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Actualites :

Faire comprendre et mise en garde sur ce qui les attend :

Les dangers aux quels ils sont exposés :            

la traite des  humains

Définition : Cette expression désigne le fait de recruter, transporter, transférer, héberger ou accueillir une personne en ayant recours à la force, à la contrainte, à la tromperie ou à d'autres moyens, en vue de l'exploiter. La traite des êtres humains est un crime qui nous fait honte à tous.

La définition selon le nouvel  article  433 quinquies du Code pénal définit la traite des êtres humains comme : le fait de recruter, de transporter, de transférer, d'héberger, d'accueillir une personne, de passer ou de transférer le contrôle exercé sur elle dans un but d'exploitation.

esclavage  comme  le cas en lybie

Les jeunes non informés pourront être victimes des abus et de graves violations de leurs droits  nous citons en exemple le cas de ce qui se passe en Libye ;

Ce n’est pas la première fois qu’un tel commerce est dénoncé et ce n’est pas aussi la première fois que l’on cri et parle des abus aux quels sont confrontés ces jeunes dames qui partent comme femmes de ménage dans les pays du Maghreb et du moyen orient.. En avril, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) avait affirmé que la traite d’être humains était devenue une pratique fréquente chez les passeurs. Des migrants originaires d’Afrique de l’Ouest avaient dit à l’OIM avoir été achetés et revendus entre 200 et 300 dollars (entre 190 et 280 €) dans des garages et des parkings de la ville de Sabha, localité du sud de la Libye, par laquelle passent de nombreux exilés.

Ces « marchés aux esclaves des noirs » ont été signalés seulement  en Libye, amis dans bien d’autres pays des pratiques plus dangereuses se font dans des pays du moyen Orient et d’autres pays de l’Afrique du nord.  La question que l’on se pose aujourd’hui est de savoir comment des pays entier du continent arrivent à tomber dans le piège des ruses criminelles de passeurs. Tout simplement c’est parce que le manque d’information et de communication sur la migration est une réalité au quelle personne ne peut se détourner. Nous allons dénoncer, critiquer et faire des projets dans les pays d’accueil, mais si une campagne de sensibilisation n’est pas faite dans les pays d’origine, nous allons toujours nous retrouver face aux mêmes problèmes que ceux que nous connaissons comme l’esclavage, les viols, les travaux forcés, les exploitations des africains à travers le monde.

Indignation en Afrique et des actions :

Le président en exercice de l’Union africaine (UA), le Guinéen Alpha Condé, et le gouvernement sénégalais se sont indignés, tout comme le président nigérien Mahamadou Issoufou, qui a demandé que le sujet soit mis à l’ordre du jour du sommet Union africaine-Union européenne des 29 et 30 novembre à Abidjan. De son côté, le président togolais Faure Gnassingbé parle d’infamie.

Au Sénégal, le gouvernement engage « les autorités libyennes compétentes, ainsi que l’Union Africaine et l’Organisation des Nations unies, à diligenter sans délai une enquête sur cette pratique d’un autre âge afin que toutes les dispositions soient prises pour y mettre fin. » Dimanche, Ahmed Metig, le vice-premier ministre du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) a d’ailleurs annoncé l’ouverture d’une enquête « afin d’appréhender et soumettre les responsables à la justice ».

Des personnalités se sont levées contre ces pratiques « La Voix de l’Afrique » :

Dans le même temps, des réactions parfois très violentes se sont exprimées sur les réseaux sociaux. Nombre d’Africains pointent la responsabilité de leurs dirigeants dans l’absence de développement qui provoque les migrations de jeunes vers l’Europe. Et leurs réactions trop tardives ou trop timorées. Samedi 18 novembre sur Facebook, le chanteur ivoirien de reggae, Alpha Blondy, a lancé « un cri du cœur », pas un « appel à la violence », insiste-t-il.

Dans cette vidéo, déjà vue plus de 1,1 million de fois, il prend à partie les présidents de l’Union africaine et de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) dont la Libye est membre : « Nous, peuples africains qui comptions sur vous pour nous défendre et pour nous protéger, nous sommes surpris et stupéfaits par votre silence devant la situation révoltante, humiliante et inacceptable que vivent vos ressortissants, nos frères, nos sœurs, nos fils et nos filles vendus comme esclaves en Libye. »

Alpha Blondy en appelle à la société civile, « obligée de prendre ses responsabilités devant l’histoire ». « Je vous demande d’assiéger toutes les ambassades libyennes dans vos pays respectifs, jusqu’à la libération totale de tous les captifs en territoire Libyen », lâche-t-il.

OMAR SY, DIDIER DROGBA ET SONIA ROLAND

D’autres célébrités se sont également indignées, notamment l’acteur Omar Sy, le footballeur Didier Drogba et l’ancienne Miss France, Sonia Rolland. Ils ont relayé les appels à manifester à Paris, samedi après midi 18 novembre, lancés par plusieurs associations. La manifestation, non autorisée, qui a rassemblé un millier de personnes portant des pancartes « non à l’esclavage en Libye », devant l’ambassade libyenne à Paris, s’est ensuite dirigée vers les Champs-Élysées où elle a été dispersée par les forces de l’ordre.

L’ONU dénonce un « outrage à la conscience de l’humanité »

Pour sa part, le haut-commissaire des Nations unies (ONU) aux droits humains, Zeid Ra’ad Al-Hussein, a dénoncé, le 14 novembre, la détérioration des conditions de détention des migrants en Libye, qualifiant d’« inhumaine » les accords passés par l’Union européenne avec ce pays.

Exploitation de la jeunesse dans les pays du moyen orient et du Maghreb.

De la Côte d’Ivoire au Cameroun, du Cameroun au Togo du Togo au Nigéria en passant par pratiquement dans 80/° des pays africains, nous ne pouvons lire que de la désolation dans la voix de cette jeunesse. Victime de tromperie, d’arnaque et de graves abus et violence physiques et psychologiques dans leur quotidien. Pour aller contre ces pratiques, dénoncer et lutter contre ces pratiques afin d’éviter cela aux prétendants au départ,, nous avons choisi la sensibilisation pour mettre a nu toutes les réalités et vérités cachées dans cette migration sous les bâches dorées des promesses d’avenir qui n’existent pas. Cette jeunesse Africaine doit se refaire et se prendre en main, les parents et les autorités doivent s’impliquer d’avantage pour lutter contre les départs des enfants vers des destinations inconnues ou rien ou personne ne les attend. Dans nos recherches nous avons utilisé des expériences des jeunes filles Togolaise, Camerounaises et Ivoiriennes pour montrer combien l’heure est à l’urgence.