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Projets: Sensibilisation de la jeunesse Africaine sur la Migration de Masse.

NOTE CONCEPTUELLE DU PROJET DU

FORUM MIGRATION INTERNATIONALE

F.M.I- ANNEE 2018

PROJET POUR L’ORGANISATION D’UN SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LA MIGRATION, LA SENSIBILISATION, LA CITOYENNETE ET LES MOUVEMENTS SOCIO-POLITIQUES EN AFRIQUE.

LA JEUNESSE AFRICAINE ET  LA MIGRATION CLANDESTINE 


QUE FAUT-IL FAIRE?



FASED MAROC :  UNE ORGANISATION AU SERVICE D’UN MONDE QUI BOUGE

PREAMBULE

Aujourd’hui, nous sommes face à une déstabilisation internationale des sociétés humaines qui se traduit de plus en plus par un flux migratoire très important. Que ce soit en Amérique, en Asie, en Europe ou en Afrique, le mouvement obéit aux mêmes règles et enjeux et devient un problème qui pèse de tout son poids sur les équilibres sociaux, économiques, politiques et culturels,  que ce soit aux seins des pays de départ, de transit et enfin d’accueil définitif. Face donc à cette nouvelle organisation et conception de la migration qui s’impose et prend forme dans tous les pays concernés, de nouvelles approches du phénomène se révèlent urgentes pour contourner la problématique dans son ensemble. C’est la raison du choix du thème de la sensibilisation sur le contexte de la migration, devenue aujourd’hui, en particulier en Afrique subsaharienne une alternance voire l’unique moyen pour réaliser ce rêve idéal, celui d’atteindre l’Eldorado occidental qui garantit de meilleures conditions de vie.

Cependant et comme le constat le démontre au jour le jour, l’atteinte de cet objectif, toutefois contentieux et utopique face aux fermetures progressives des frontières des pays de l’UE, oblige les candidats de reconfigurer leurs intentions à partir du Maghreb, qui tôt au tard devient un pays d’installation, provisoire ou quasi définitive dans l’attente d’une opportunité de passer de l’autre côté.

Ainsi, la question de la migration reste considérée sous un seul aspect, celui de la pauvreté des pays, de leur instabilité et finalement de ces fausses images que les immigrés transmettent, dissimulant une réalité acre et qui a été à la base de nouvelles organisations qui se sont spécialisées dans un commerce lucratif et juteux, dont la marchandise n’est rien d’autre que l’espèce humaine. A cet égard, l’analyse de ces dynamiques migratoires transnationales, en pleine expansion, est loin de mettre en exergue le rôle de la sensibilisation sur le phénomène au sein de la communauté des pays en question. Elle reste restreinte et focalisée sur les tendances de l’être africain qui, fasciné par le mode européen, pointe son gouvernement du doigt en l’accusant d’être à l’origine de son échec et de ses conditions précaires de vie. Et c’est là que le rôle de la sensibilisation doit intervenir.

En effet, la notion de la migration n’est pas nouvelle mais elle est ancrée dans la nature humaine et il s’agit là de la mobilité des êtres dans son contexte le plus large. Cette mobilité, facteur de richesse jadis, est actuellement un péril qui met la sécurité mondiale en danger d’où, la nécessité de la recadrer, l’expliquer et démontrer tous ces aspects, afin que l’être africain soit conscient et apte à trancher entre le côté positif et négatif et de mieux se préparer à cette politique qui est en application par les puissances mondiales.

Il est donc à rappeler que de nombreux spécialistes, sociologues, académiciens et autres se sont acharnés sur l’analyse de la migration et son impact sur les pays de transit ou d’accueil, reprenant les mêmes causes classiques, laissant de côté les pays sources et qui normalement méritent une attention plus particulière. C’est la raison pour laquelle, il est temps de reformuler aussi bien les perspectives que les tendances de ces recherches en mettant l’accent sur les pays d’origine d’abord. Cette approche permettrait d’identifier les causes réelles ainsi que la conception mise en circulation du contexte de la migration, de ses enjeux, ses formes et ses conséquences directes sur la société. C’est certes un travail qui n’est pas facile et qui exige une implication sincère et sérieuse des gouvernements des pays subsahariens par la mise en œuvre de dispositifs et stratégies au niveau de leurs politiques à l’égard de leurs peuples respectifs. Comme il exige aussi une large coopération entre les pays subsahariens et le Maghreb, passage obligatoire pour l’autre côté.

Un dernier point à ne pas oublier de mettre en évidence, c’est que le continent africain, depuis la préhistoire jusqu’à nos jours et d’après des  études contemporaines d'archéopaléontologie, fondées sur la génétique,  a été le théâtre de  mouvements migratoires  depuis  l'Afrique vers l'Europe par exemple et qui se sont  poursuivis durant l'antiquité et après la Renaissance avec notamment la conquête de l'Amérique par les États européens.

Les preuves génétiques montrent par exemple qu'il n'existe pas de population moderne « purement » nationale ou européenne ; l'ADN et les isotopes conservés dans les dents et ossements anciens montrent au contraire que chaque individu résulte de migrations anciennes répétées et que les racines des peuples du monde sont très enchevêtrées. . Peu de personnes descendent réellement directement des squelettes préhistoriques ou anciens trouvés près de leurs lieux de résidence. Presque tous les Européens dits indigènes présentent des gènes provenant au moins de trois vagues migratoires majeures survenues dans les 15 000 dernières années, dont deux venant du Moyen-Orient.

A cet égard, on peut considérer la population mondiale comme un arganier géant dont les racines sont en Afrique et les branches sont dispersées un peu partout sur la planète. Une vérité qu’il faut bien prendre en considération et enseigner dans les écoles des pays africains, afin que les orientations et les visions ne soient pas toujours concentrées sur l’Occident ou l’Amérique, modèle par excellence de la culture et la civilisation.

Dès lors, l’organisation de ce Forum à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, l’un des pays les plus importants de l’OUA et de la CEDEAO,  n’est que le lancement d’une série de rencontres entre différents acteurs, aussi bien de la société civile que des pouvoirs publics pour créer un consortium des décisions à prendre et mener à terme des campagnes de sensibilisation un peu partout. C’est une première démarche qui s’avère nécessaire pour mettre les idées et les prérogatives ensemble et garantir une meilleure compréhension du phénomène migratoire et par-delà sortir avec des recommandations qui profiteront au citoyen africain que ce soit dans son pays d’origine ou dans un autre pays. A cette occasion, le Maroc sera l’Invité d’Honneur de cette 1ére édition.

Le retour du Maroc à sa grande famille africaine

« Quiconque considère que le retour à l’Union Africaine a été la seule et unique motivation derrière tout ce que nous avons entrepris jusqu’à présent, montre par là qu’il ne Me connaît pas vraiment. 

L’heure est à l’action. Et le Maroc est soucieux de poursuivre les efforts qu’il mène à l’intérieur de son continent, depuis plus de quinze ans. »

Extrait du discours royal du 20 Aout 2017.

On ne saurait analyser le phénomène migratoire transnational sans parler évidemment du Maroc, devenu depuis quelques temps, une destination finale de plusieurs subsahariens et surtout après l’adoption de la politique de régularisation lancée en 2014 et dont 25000 migrants sans papiers ont bénéficié. Suite à cette initiative rigoureuse, le Maroc s’est engagé dans une nouvelle stratégie en particulier économique vis-à-vis de ces pays frères et qui a été couronnée par des investissements colossaux, ayant fait du Maroc le premier investisseur en Afrique de l’Ouest et autres pays. Grâce donc à la vision lointaine du Roi Mohammed VI, le retour à l’Union Africaine se faisait en douce et sur des bases solides, tendant particulièrement à la création d’un nouveau souffle et d’une nouvelle synergie au niveau des relations sud/sud et ce dans un climat de confiance totale. Ce retour, tant souhaité d’ailleurs par les différents Etats membres de L’OUA, a remis les pendules à l’heure aussi bien dans les relations diplomatiques que politiques entre le Maroc et ses frères pays africains, pour qui d’ailleurs, il avait toujours manifesté une estime et une grande considération.

 

« Nous sommes engagés actuellement à construire une Afrique sûre d’elle-même, solidaire, unie autour de projets concrets, ouverte sur son environnement.

 

C’est en souscrivant à cette conception intégrée de l’Afrique que le Royaume a officialisé sa volonté d’adhérer à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Il est donc nécessaire de s’arrêter sur certains faits dont l’impact traduit la volonté du Maroc, qui a pour objectifs phares la réorganisation des structures politiques, géostratégiques et économiques pour le développement et la croissance du continent africain et par conséquence du citoyen. Parmi ces faits, c’est la tenue du sommet de la COP22 en 2016 à Marrakech et conjointement le 1er sommet africain sur le réchauffement climatique, les deux éditions du forum Crans Montana à Dakhla et autres actions similaires réalisées bilatéralement dont les penchants et les buts privilégiaient la gouvernance des richesses africaines pour une meilleure amélioration des conditions de vie de l’africain dans son milieu géographique natal. 

A ces actions de grande envergure s’ajoute la nouvelle approche de la notion de la démocratie participative qui est une condition fondamentale de l’atteinte de l’Etat de droit et non pas de passe-droit comme il a été dans les systèmes classiques gouvernementaux, surtout avec la montée de jeunes compétences capables de prendre le flambeau et être en mesure des attentes des populations.

C’est donc sur ces bases que le retour du Maroc au sein de sa famille africaine, comme il l’a souvent souligné le Roi Mohammed VI, ainsi que l’adhésion à la CEDEAO,  doit être vue, impliquant entre autre l’intégrité territoriale qui est un facteur intransigeant de la stabilité, de la réconciliation ainsi que de la concrétisation de ce qu’on peut aujourd’hui appeler, et ce dans une dimension large « le Rêve africain ».

A cet égard, les échanges commerciaux du Maroc avec l’Afrique subsaharienne ont enregistré une croissance moyenne annuelle de l’ordre de 9,1% sur la période 2008/2016, dégageant un solde excédentaire de 11,9Mrs de DH en 2016 au lieu de 1,3Md de DH en 2008. La ventilation de ce montant sur l’ensemble des pays africains démontre l’importance de l’Afrique de l’Ouest, premier partenaire économique (importations : 1Mrd de DH en 2016 contre 759MDH en 2008) quant aux exportations, ils ont atteint 10Mrd DH en 2016 contre 3,2Mrd DH en 2008.   A cet égard, la Côte d’Ivoire occupe la 4éme place au niveau des échanges commerciaux et la première au niveau des investissements directs marocains dans une partie du continent.

(Source : Office des changes. Ministère de l’économie et des finances. Département des statistiques des Echanges extérieurs. Rabat 2017).

L’urgence de la sensibilisation

« En réalité, l’orientation du Maroc vers l’Afrique ne changera rien aux  positions du royaume du Maroc et ne se fera pas au détriment des priorités du royaume chérifien.  A l’inverse, elle apportera une plus-value à l’économie nationale et contribuera à renforcer les relations du Maroc  avec sa profondeur africaine. » Inspiré du discours Royal du 20 Aout 2017. Il serait donc inadmissible de rester attaché à ce rêve américain lorsque plusieurs structures économiques sont en train de prendre place dans le continent africain et dont les potentialités et les richesses garantissent la sécurité alimentaire puisque +65% des terres sont d’une fertilité exceptionnelle sans toutefois la capacité énergétique dont le projet« Gazoduc » est un meilleur exemple. L’Afrique a donc besoin de ses propres enfants pour veiller sur elle et protéger ses valeurs diverses. Elle a besoin de toutes ses ressources naturelles et humaines pour assurer son avenir et sa prospérité.

C’est dans ce contexte que les actes et réactions doivent converger et ce ne serait que par la prise de conscience des sociétés civiles, principal acteur et facteur de toute communauté, de s’engager pleinement et sérieusement dans cette initiative. Ceci dit, le rêve africain est bâti et n’attend que sa propulsion par un regroupement aussi bien des décideurs politiques que des populations pour le réaliser.

 Le forum serait donc une opportunité pour discuter les différentes étapes ainsi que les plans d’action à entreprendre pour donner une forme plus concrète et plus réelle à ces grands plans. Il permettrait également de réunir toutes les constituantes de la société autour d’une table, de différents pays de cette Afrique qui a beaucoup donné et qui, aujourd’hui et plus que jamais, mérite une reconnaissance de ses enfants que l’illusion a emporté loin de leurs valeurs, de leur identité propre et finalement de cet Eden qui n’existe nulle part ailleurs mais qui est dans leurs terres natales. L’occasion serait aussi de partager les expériences, les expertises des uns et des autres dans différents domaines afin de les mettre au service de l’Afrique, avenir de l’humanité.

C’est donc dans cette perspective que ce premier Forum se tiendra à Abidjan, cœur battant de la Côte d’Ivoire, l’un des pays les plus reconnus par son homogénéité et sa diversité culturelle et sociale et notre souhait serait de trouver auprès des instances compétentes tout le soutien et la collaboration pour organiser cette première édition.

Dès lors, le programme de cette édition sera très varié et très riche en rencontres, conférences, visites et finalement animations. Ces diversifications permettront aux participants de découvrir les potentialités ainsi que les richesses de cette grande métropole et d’établir de nouvelles relations avec les personnes de leurs domaines respectifs. Il serait aussi une occasion pour la société civile de connaitre les grandes lignes de ces nouvelles stratégies et plans de coopération entre le Maroc et la Côte d’Ivoire dans plusieurs secteurs. Notre but est de créer une plate-forme d’échanges et de discussions sur les grandes thématiques qui sont à l’ordre jour dont principalement l’éducation, l’emploi et le développement social.

Les moyens financiers et logistiques

Dans cette partie, nous allons nous concentrer sur le sponsoring de cette première édition à laquelle nous accordons un grand intérêt vu l’ampleur que ne cesse de prendre le flux migratoire dans son contexte aussi bien géopolitique, géographique, économique que social. A cet effet, nous donnerons des réponses plus logiques sur les objectifs de sa tenue en Côte d’Ivoire ainsi que le choix de sa capitale économique Abidjan. Nous espérons bénéficier d’une implication massive de la part de toux ceux à qui nous soumettrons notre projet

Pourquoi ce symposium ?

Il est vrai que tout événement a pour objectif de transmettre un message bien défini. Le nôtre qui est le premier dans son genre puisqu’il touche de très près le phénomène thématique migratoire, aura pour objectifs :

I-L’analyse du flux migratoire par des spécialistes (académiciens, scientifiques, chercheurs, juristes, praticiens et théoriciens et économistes)

II- La définition du contexte de la citoyenneté dans un sens plus large et qui fera l’objet de deux approches :

-Territoriale : la citoyenneté dans le pays d’origine

 -A l’étranger : la citoyenneté dans les pays de transition ou d’accueil définitif

III- L’éducation comme atout de sensibilisation, de lutte et d’absorption du flux migratoire :

  1. Le combat de l’analphabétisme (au niveau des pays d’origine)
  2. La mise en œuvre de programmes de sensibilisation sur les méfaits de la migration dite illégale (pays d’origine et pays d’accueil).
  3. Le renforcement de la coopération en matière d’éducation entre les pays africains.
  4. L’intégration du migrant dans le cycle éducatif des pays d’accueil par le biais de programmes adaptés aux besoins et aux conditions de ce dernier.
  5. Elargissement des conventions entre pays concernés pour une dynamique économique structurante.

VI- Réflexions sur le développement du continent et son impact sur la migration

V- Les médias et leur rôle dans la sensibilisation et l’ouverture sur l’autre

Le dernier point de ce symposium concerne la médiatisation et à cet effet, nous jugeons qu’il est temps de se tourner vers les pays africains. Par le biais des reportages, films documentaires et autres atouts de diffusion afin de  créer une ouverture sur le continent africain. Cette nouvelle politique de médiatisation permettra aux citoyens de mieux s’approcher des réalités de ces ressortissants qui vivent sur leur territoire respectif. Elle sera aussi une plate-forme d’échanges et de connaissances à tous les niveaux. Par la communication, on saura comment véhiculer une vraie image du pays d’origine et celui d’accueil/transition, loin des clichés stéréotypés du migrant. Compte tenu de l’importance du sujet, nous mettons à votre disposition la présente esquisse tout espérant bénéficier de votre soutien et votre collaboration. Nous restons à votre entière disposition pour toutes autres  informations.

PERSPECTIVE DU SYMPOSIUM : Pour l’Afrique la question de ma Migration, la citoyenneté et les droits de l’homme sont des enjeux majeurs et cruciaux qui ne sont pas en cohérence avec les choix du développement durable, en droite ligne avec les politiques générales des dirigeants Africains tracées par les hautes instances des organismes régionaux : l’Union Africaine, la CEDEAO, la CEMAC et bien d’autres. Les enjeux sont donc doublement de taille au regard des tensions en Afrique, la pauvreté, les épidémies, la famine dans certaines parties du continent, la sécheresse, les inondations, le réchauffement climatique et l’augmentation effrénée de réfugiés et de migrants économiques Africains vers les pays du pays en quête de meilleure vie et de protection. Aujourd’hui lesquels impactent négativement la souveraineté de l’Afrique et son image de terre fertile et riche en minéraux. Ce symposium sur la migration les Doits de l’homme et la citoyenneté est une alternative de recherches de solutions pratiques, de débats, de prises de décisions et de conscience sur la question de l’avenir de la jeunesse Africaine. Et aussi réfléchir a des solutions durables pour freiner ces exodes massives vers d’autres horizons et entrainent la fuite de cerveaux, de mains d’œuvres et de capitaux. La Jeunesse Africaine qui périt chaque jour en mer méditerranée, est pour le continent une source avantageuse pour son économie si elle est encadrée écoutée et suivie avec des projets structurants pour son éducation, sa culture et l’emploi. Le Maroc en tant que porte étendard, d’une politique de stabilisation et d’amélioration des conditions de vies des étrangers est salutaire dans la quête de d’autonomie sociale et participative pour  les autres pays frères d’Afrique, mais aussi pour l’ensemble des populations du continent  qui ne demandent qui ne demandent qu’à offrir leurs savoirs à leur terre mère l’Afrique et partager leurs expériences.

LES MIGRANTS : Un potentiel incommensurable d’intelligence et de mains d’œuvre pour le continent.Des projets d’envergure et des mesures encourageantes pour le développement de l’Afrique. Le continent s’affirme de plus en plus e tant terre d’avenir et d’investissement. Plusieurs mesures et initiatives ont été déployées pour structurer et  développer les secteurs.

DROITS DE L’HOMME : Le respect des traités et des conventions internationales relative à la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme. Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression. Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations. Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande. Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Considérant qu’une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement. L’Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l’homme comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

LA CITOYENNETE : Depuis la démocratisation du continent dans les années 1990, les populations s’impliquent de plus en plus dans la gestion de leurs cités. C’est ainsi que le budget participatif est apparu en Afrique au début des années 2000. En 2010, lors du sommet des villes d’Afrique (Africités 5), à Marrakech, on dénombrait cinquante-trois collectivités territoriales ayant adopté cette approche. En février 2011, le Forum social mondial de Dakar en recensait cent cinquante-trois, soit une centaine de nouvelles adhésions. Le Sénégal, le Cameroun et Madagascar sont à la pointe de cette évolution. Antananarivo a responsabilisé le fonds de développement local (FDL) pour encourager un mouvement qui concerne cinquante-neuf communes en 2011 et trois cents en perspective pour 2012. Mais le mouvement s’étend progressivement à tout le continent. Au Cameroun, une cinquantaine de villes sont impliquées. En République démocratique du Congo (RDC), six municipalités dont les bourgmestres sont pourtant nommés par l’Etat central sont en train d’expérimenter le budget participatif déjà effectif dans la capitale Kinshasa et dans le Sud-Kivu. En Afrique anglophone, c’est l’Afrique du Sud et le Kenya qui font figure de moteurs. Le Mozambique et le Cap-Vert, avec six villes, rejoignent le mouvement en Afrique lusophone. La citoyenneté est une réalité en Afrique. Pour l’appréhender, il nous faut nous débarrasser de préjugés tenaces. Regarder ce qui est plutôt que chercher la quelconque transposition de réalités occidentales. Au Niger et ailleurs, la citoyenneté peut être électorale, municipale. Et résolument moderne.

 

PRESENTATION DU SYMPOSIUM : Ce symposium est un rendez-vous annuel ou se rencontrent, les théoriciens, les institutionnels, les praticiens de la loi, les universitaires, les chercheurs, les enseignants, les organismes nationaux et internationaux et la société civile pour débattre et trouver ensemble des solutions durables pour les développements du continent. Ce symposium international est doté d’un esprit d’innovation, de créativité en confirmant des stratégies d’accompagnement des processus et des politiques de plans pour le développements de l’Afrique ainsi que son positionnement en tant que première plateforme d’investissement et de l’efficacité. Un rendez-vous annuel qui mobilise les acteurs de tous les secteurs de développement de l’Afrique et de son autonomie financière. Ce rendez-vous annuel permettra de :

  1. Présenter des réflexions globales afin de lutter contre les fuites de cerveaux et la disparition en vie humaine de la jeunesse Africaine en mer méditerranée.
  2. Il permettra également de développer un marché d’échange de bonnes pratiques à l’international et de définir des stratégies communes de la bonne gouvernance.
  3. De concentrer tous nos efforts, nos réflexions et notre savoirs faire dans un mécanisme juridico-politique en vu de l’application des principes démocratiques, de respects des droits de l’homme et de la création de richesse pour une action participative de la jeunesse Africaine.
  4. Proposer des produits et des services à un visiterait professionnel et ciblé.

UNE PLATEFORME D’ECHANGE ET  UNE OPPORTUNITE D’INFORMATION :

Un programme scientifique, académique, théorique, pratique et diversifié qui inculque une touche stratégique au symposium avec quatre axes forts matérialisés par :

  1. Conférences et workshops.
  2. Tables rondes de clôture.
  3. Panels et recommandations.
  4. Visites touristiques et découvertes de potentialités économiques.

AMBIANCE CONVIVIALE : Africa Forum Challenge c’est aussi des moments d’échanges uniques et atmosphère très conviviale permettant aux participants de partager leurs expériences et de resserrer des liens très forts autour d’un diner d’affaires.

POURQUOI PARTICIPER AU SYMPOSIUM :

  1. Optimiser votre visibilité et votre notoriété.
  2. S’exprimer sur les différents points de vues.
  3. Rencontrer des experts en matière de migration, de droits de l’homme.
  4. Aussi rencontrer des professionnels et des institutionnels grâce aux rendez-vous d’affaires.
  5. Développer un réseau en Afrique pour discuter des droits de l’homme.
  6. Développer également un réseau pour redéfinir la question de la citoyenneté en Afrique.
  7. Appartenir au groupe de travail pour un plaidoyer au près de la commission des droits de l’homme, de la migration et de la citoyenneté des organismes sous régionaux et internationaux. En vue de la révision de certaines lois relatives à toutes ces questions sociales en Afrique.
  8. Participer a des tables rondes et à des rencontres avec des experts de renommés.

CONFERENCES / PANELS : Ce symposium c’est quatre jours d’échanges fructueux et  d’informations enrichissantes. L’un des points d’orgue de Africa Forum Challenge est le programme stratégique et d’étude scientifique avec quatre axes principaux matérialisés par :

  1. Conférences et workshops.
  2. Tables rondes de clôture.
  3. Panels et recommandations.
  4. Visites touristiques et découvertes de potentialités économiques.

Pendant quatre jours des experts nationaux et internationaux de renommée échangent et partagent leurs expériences. Débattent d’importants thèmes tels que :

  1. Les migrations : Enjeux, Raison et Origine.

 

  1. La colonisation et la migration.
  2. La décolonisation a-t-elle un impact sur les flux migratoires.

 

  1. Statistiques et analyse des  flux migratoires

 

  1. Analyse sociologique des flux migratoires

 

  1. Analyse macroéconomique des flux migratoires

 

  1. Impact de l’Immigration sur le développement de l’Afrique

 

  1. la migration légale et le développement des pays africains

 

  1. Actions  socioéconomiques nécessaires pour le développement de l’Afrique et la limitation des flux migratoires

 

  1. les méfaits de la migration dite illégale sur le développement de l’Afrique

 

  1. Les Moyens d’action pacifiques et de sensibilisation  sur les flux migratoires
  1. L’éducation
    1. Le combat contre l’analphabétisme (au niveau des pays d’origine)
    2. La mise en œuvre de programmes de sensibilisation sur les dangers,  les méfaits de la migration dite illégale

 

  1. La formation professionnelle

 

  1. Le Développement de l’entreprenariat 
      1. Filière agricole
      2. Filière forestière
      3. Filière halieutique
      4. Filière minière
      5. Filière Industrielle
      6. Filière Logistique
      7. Filière touristique
      8. Filière Services

 

  1. Les médias et leur rôle dans la sensibilisation les mouvements migratoires

 

  1. Les Moyens d’action spécifiques  pour encadrement des flux migratoires

 

  1. Actions juridiques
  2. Actions de lutte contre les exploitations humaines et les traites dans les mouvements migratoires dits illégaux.

 

  1. Les limites de la politique européenne actuelle de limitation des flux migratoires

 

  1. L’apport de l’Europe en vue de favoriser l’amélioration des conditions de vies populations africaines pour limiter le phénomène grandissant et croissant des départs depuis les pays d’origine.

 

  1.  Actions et mécanisme d’accompagnement du continent Africain par  l’Europe pour la mise en place d’un cadre de recherches de solutions pratique relatif a la limitation des  fuites de cerveaux et lutter contre la disparition des bras valides en l’occurrence la jeunesse.

 

  1.  Actions d’aide de l’Europe pour accompagner les pays de transit des flux migratoires

 

  1. Regards sur une politique d’intégration migratoire : Cas du Maroc.

Les ateliers permettent également de quantifier les connaissances  des auditeurs dans différents domaines (Migration, Citoyenneté, Education et Droits de l’Homme).

POURQUOI SPONSORISER CE SYMPOSIUM : Financer les travaux du symposium Africa Forum Challenge , permet de donner une visibilité à vos actions de lutte contre les violations de droits de l’homme, de lutte contre exode massif des peuples, de réaffirmer sa citoyenneté et d’accompagner les différents processus et mécanismes en place pour la mise en œuvre des politique et de développement humain en Afrique. Cela permet aussi à tous les acteurs des secteurs de se réunir autour d’une même table chaque année pendant quatre jours durant, cet évènement qui permet également de tisser de bonnes relations entre les secteurs de développement et de relancer le dialogue social et la question de démocratisation de l’Afrique et avoir une vision globale sur les dernières actualités (Franc CFA, CEDEAO, Union AFRICAINE et LA CRISE DES REFUGIES).

Sponsoriser ce salon international permet également de :

  1. Promouvoir le secteur de l’Agricole pour créer plus d’emplois.
  2. Satisfaire les besoins en matière d’exigence pour la création de conditions favorable pour les retours volontaires.
  3. Regrouper la société civile, les migrants et les réfugiés, les organismes internationaux et nationaux dans une plateforme de débats et de recherches de solutions en proposant des réflexions pour la mise en place d’un groupe de travail international.
  4. Sauver la jeunesse Africaine contre les dents de migration illégale.
  5. Lutter contre les trafics, les traites humaines, et l’exploitation des êtres humains par des réseaux de passeurs et de trafiquants.

UNE VISIBILITE OPTIMALE : Les différents partenariats qui seront mis en place dans le cadre de ce Symposium International avec les différents médias spécialisés et ciblés, acteurs institutionnels et privés sont une force majeure pour développer l’image de marque et de la notoriété de l’évènement. Afin d’augmenter la visibilité et l’affluence du Forum une campagne de communication d’envergure annonçant l’évènement sillonnera les grands les grandes villes des pays Africains pendant quatre mois pour avant la tenue de la rencontre.

METHODOLOGIE PARTICIPATIVE : Panneaux 4x3. Kakémonos, Banderoles, 10 000 Invitations,  400 000 flyers à distribuer dans les villes, 3000 Catalogue Officiels sur le Forum, E-mailing, News letters électroniques, Application mobile, Plateformes Android et Appstore.  Radios et Télévisions.

BULLETIN DE PARTICIPATION :

Mettre un formulaire de confirmation de participation.

LA MIGRATION EN PHOTO :

CAS PRATIQUE LE SNIA (Stratégies Nationale d’Immigration et d’Asile) AU MAROC : Le Système des Nations Unies au Maroc, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et le Ministère Chargé des Marocains Résidant à l’Etranger et des Affaires de Migration, ont signé le 14 décembre 2015, un mémorandum d’entente pour l’élaboration d’un programme conjoint de coopération visant l’appui du gouvernement marocain dans la mise en œuvre de la Stratégie Nationale d’Immigration et d’Asile (SNIA).

 Longtemps considéré comme terre d’émigration, le Maroc est devenu en l’espace de quelques années un pays de transit et d’accueil de ressortissants des pays voisins. Afin de s’adapter aux besoins d’une population grandissante de migrants, le Maroc a lancé, en septembre 2013, une nouvelle politique migratoire qui s’est concrétisée par la mise en place d’une Stratégie Nationale d’Immigration et d’Asile (SNIA). Malgré les avancées significatives, l’application effective de la SNIA présente encore des défis à relever. A cet effet, un mémorandum d’entente a été signé entre le Système des Nations Unies au Maroc, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et le Ministère Chargé des Marocains Résidant à l’Etranger et des Affaires de Migration, afin d’appuyer la mise en œuvre de cette stratégie.

 Dans son allocution d’ouverture, M. Anis Birou, Ministre Chargé des Marocains Résidant à l'Etranger et des Affaires de la Migration, a salué le soutien du système des Nations Unies depuis le lancement de la politique marocaine de migration. De son côté, M. Philippe Poinsot, Coordonnateur Résident du système des Nations Unies au Maroc, a réaffirmé la ferme volonté des agences onusiennes à appuyer les efforts du Maroc en matière de Migration et d’Asile.

 Le mémorandum d’entente prévoit l’élaboration d’un programme de coopération conjoint. Ce dernier sera préparé au sein du Groupe Thématique Migration qui regroupe plusieurs agences des Nations Unies (OIM, HCR, FNUAP, PNUD, ONUSIDA, ILO, ONU Femmes, OMS, CEA, UNICEF). La direction et la mise en œuvre de ce programme sera assurée par le Ministère, avec l’appui du groupe thématique. Ce programme a pour objectif de soutenir une plus grande cohérence institutionnelle et de renforcer les mécanismes de coordination multipartites en matière de politique migratoire dans le pays. Il prévoit également d’appuyer l’organisation d’activités de renforcement des capacités pour permettre au gouvernement de concevoir, mettre en œuvre et évaluer les progrès accomplis. Le projet s’articulera autour de cinq axes d’appui prioritaires :

·         La coordination renforcée entre les acteurs de la migration

·         La gouvernance et la mise en œuvre transversale de la SNIA

·         Le renforcement des capacités

·         Le plaidoyer et la communication

·         L’appui technique

RAPPORT SUR LES DROITS DE L’HOMME EN AFRIQUE :

L’anti-terrorisme à l’épreuve des droits de l’Homme :

Les clés de la compatibilité

Violations des droits de l’Homme en Afrique sub-saharienne au motif de la lutte contre le terrorisme : une situation à hauts risques.

 

REFLEXION SUR :

  1. Le cadre juridique régional de la lutte contre les violations des droits de l’homme.

La convention universelle sur les droits de l’homme est le principal système juridique régional qui s’applique aux états d’Afrique sub-saharienne en matière de lutte contre les violations des droits de l’homme et est quasi le même qui lutte pour les droits des migrants  constitué par l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) puis l’Union africaine (AU)2, qui s’y est substituée en 2002. Dans ce cadre, deux instruments majeurs ont été adoptés :

  1. La Convention de l’OUA sur la prévention et la lutte contre le terrorisme (ou Convention d’Alger) et son Protocole additionnel.

UNE IDEE SUR :

Les 10 ème, 11 ème, 12 ème, 13 ème et 14 ème rapports périodiques de la

République Islamique de Mauritanie sur la mise en œuvre des dispositions de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Contexte : Le présent rapport est élaboré en vertu de l’article 62 de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Il est établi conformément aux directives de la commission Africaine des droits de l’homme et des peuples relatifs aux rapports des Etats parties. Il constitue les 10ème ,11ème 12ème ,13ème et 14ème rapports périodiques que  la Mauritanie devrait présenter au cours de la période de 2006 à 2014. Le retard de la présentation du rapport s’explique par les changements  d’ordre institutionnel et politique survenus en 2005 et 2009 qui ont provoqué à deux reprises l’exclusion du pays des instances de l’Union africaine. Malgré, cette situation, le Gouvernement a continué son action de promotion et De protection des droits de l’homme.

Le rapport comprend trois parties : Une première partie relative à la présentation générale du pays, une seconde partie traite de la mise en œuvre des dispositions de la charte Africaine des droits de l’homme et des peuples et une troisième partie relative au protocole additionnel à la charte africaine relatif aux droits de la femme en Afrique dit Protocole de Maputo. Il est à préciser que l’élaboration du rapport a fait l’objet d’un processus de consultations, lancé en 2015 auquel ont pris part les différentes parties prenantes. Ses données ont été collectées auprès des départements et institutions concernés

MES REFLEXIONS POUR LE FORUM SUR LA MIGRATION

  1. Migration et développement par le biais de stratégies nationales : renforcer l’efficacité des politiques nationales.

Cela permettra de préparer les outils de garantie pour la cohérence des politiques migratoires en Afrique par les pays ou la caravane de sensibilisation et de communication de la FASED  va passer pour ses conférences. Et aussi trouver les bonnes combinaisons politiques afin d’équilibrer des intérêts et des objectifs du grand chantier de développement engagé pour l’Afrique.

  1. Migration et développement par le biais des partenariats multilatéraux et bilatéraux ; Cela va permettre a la FASED de créer des perspectives d’un développement inclusif en Afrique auprès des organisations régionales (CEDEAO, CEMAC, UNION AFRICAINE) et autres. Ceci permettra également  d’aller au-delà des situations d’urgence et mettre en place des solutions de développement dans l’intérêt mutuel des communautés (émotteuses et d’accueil) pour mieux canaliser les mouvements des flux migratoire, pour favoriser le retour des migrants sur le développement de leurs pays d’origine et le continent.
  2.  Migration et Développement et entités sous régionales cette thématique permettra à la FASED  de trouver des stratégies au-delà des états Africains et Européens.

Rassembler l’ensemble des talents au niveau mondial, puis exploiter le potentiel du secteur privé des partenariats mondiaux en matière de compétence pour un renforcement entre pays émetteurs et pays d’accueil par le biais de la société civile de chaque partie régionale pour favoriser l’intégration et le retour des migrants et réfugiés.

 

Les partenariats et les Gouvernances : Promouvoir la mise en œuvre de législation nationales faisant écho aux normes internationales relatives aux migrants et aux droits de l’homme en particulier en  ce qui concerne la la mise en œuvre des politiques de protection, les politiques sociales et les procédures équitables a leurs retours dans les pays d’origine.

La FASED  cherche auprès des états la redéfinir et les interactions entre les mécanismes internationaux de protection et droits  des migrants.

La FASED se penche sur les questions de la mobilité de la main d’œuvre et le recrutement : Pour ma réflexion la FASED  fera des propositions dans les recommandations des conférences internationales que nous voulons organiser dans un cadre de réflexion logique pour réguler  le recrutement des migrants sur la marché du travail et les mécanismes de garantie des droits du travail et des migrants.

 

Dans le cadre de la migration internationale et les droits de l’homme je propose ;

  1. Assurer une juste place aux migrants et aux questions de la migration dans le programme de développement en Afrique pour faciliter leurs retours volontaires de la nouvelle génération pour les objectifs du millénaire.
  2.  Impliquer les migrants et les membres des diasporas en tant qu’entrepreneurs et investisseurs sociaux et défenseurs des politiques en matière de développement.
  3. Répondre aux besoins de protection des migrants en situation de détresse et se trouvant dans des pays de transit ou d’installation.
  4. Traiter les vulnérabilités, des droits et l’autonomisation des femmes et des enfants en termes de mobilité humaine.
  5. Réfléchir sur ces aspects de la société mondiale : Droits de l’homme, Citoyenneté, Démocratie, sociale et culture pour favoriser la convergence des actions de toutes nos conférences et proposer une stratégie de plaidoyer collectif,  à renforcer et élargir les partenariats Nord-Sud et Sud-Sud.
  6. Chercher à créer une synergie entre les sociétés civiles  des pays Africains dans le domaine du développement solidaire afin de doter leurs actions d’une masse critique suffisante permettant ainsi de pérenniser leurs dynamiques.

(Se sont des réflexions pour notre rencontre, sur la migration. Il faut que nous soyons stratégiques.

QUELQUES IDEES SUR LA METHODE DE SENSIBILISATION ET DE COMMUNICATION AVEC LES JEUNES AFRICAINS DANS LES PAYS

  1. Radio Web.
  2. Création de l’Application d’alerte.
  3. Comité de jeunes Lycéens et Collégiens.
  4. Comité de la jeunesse dans les quartiers.
  5. Comité des parents et familles victimes de l’immigration clandestine.
  6. Commission de la jeunesse Africaine par pays pour la sensibilisation  lutte contre les trafiques.
  7. Commission d’accueil pour la réintégration et le suivi des migrants volontairement retournés.
  8. Affiches et spot publicitaires (Tv et Radio locales et nationales).

PLATEFORME DE COMMUNICATION ET DE SENSIBILISATION

NOTE CONCEPTUELLE DE LA PLATEFORME

Nombreux sont les jeunes africains qui se lancent dans un projet migratoire sans en connaître la réalité, qui parfois peut être cruelle. Ils ignorent toutes les difficultés qui les attendent sur les routes de la migration. Beaucoup auraient abandonné leur projet migratoire s’ils avaient eu accès à la bonne information concernant les routes migratoires, la situation aux pays de transit et de destination finale (1) .

Avec la baisse des prix des télécommunications et la pénétration galopante de la téléphonie et de l’internet en Afrique, le téléphone portable fait partie des objets essentiels et indispensables de tout projet migratoire. Du pays d’accueil, à la destination finale en passant par les pays de transit, le portable joue un rôle essentiel : communiquer avec ses proches, stocker ses données et souvenirs...s’informer. Et cela avant, pendant et après le parcours. L’information est donc au cœur de tout projet migratoire.

Partant de ce constat et de son expérience pour l’intégration des migrants au Maroc, pays de transit par excellence, au croisement de toutes les routes migratoires d’Afrique de l’Ouest ,la FASED,  propose une solution de communication et de sensibilisation pour lutter contre l’immigration clandestine en faveur des jeunes africains et cela à partir de leur pays d’origine.

LA PLATEFORME

C’est une plateforme de communication 100 %  numérique, basée sur les nouveaux outils de communication digitale notamment les réseaux sociaux. Il est conçu pour s’adresser aux populations jeunes d’Afrique francophone et anglophone, dans un premier temps. Le dispositif comprend :

  1. Un site internet entièrement dédié à l’information  : une web radio, une web TV, articles de presse , témoignages des migrants et des acteurs de la migration en Afrique, les politiques publiques en matière de migration, les infos pratiques (avant, pendant, après le parcours migratoire), des podcasts… le site internet centralise toute l’information et fonctionne comme un média en ligne pure Player.
  2. Une application  Android et une application  IOS téléchargeables pour les personnes en mobilité. Ces applications sont des déclinaisons du site internet et contiennent le même contenu adapté pour les terminaux mobiles
  3. Des réseaux sociaux pour amplifier et atteindre un public plus large. Dans un premier temps, il sera privilégié notamment le réseau social Facebook pour toucher les jeunes et Twitter pour s’adresser aux journalistes et décideurs.
  4. Une chaine YouTube dédié à la WebTV et au podcasting
  5. Une Webradio accessible via le site internet, les applis, les réseaux sociaux et des applications tels que Tune In
  6. Des campagnes médias de sensibilisations en partenariat avec des médias des pays d’origine, des université, des lycées, collèges, les écoles primaires, des villages, des quartiers, des groupes de jeunes, des associations des villages, des groupes de femmes, les églises et les mosquées des pays d’origine, de transit et de destination des migrants.

Une même charte éditoriale et graphique,  un plan de financement, une stratégie de développement, des politiques d’assurance-qualité seront mis en place en s’inspirant des meilleures pratiques de fonctionnement des médias numériques et associatifs en Afrique et en Europe.

OBJECTIFS DE LA PLATEFORME

  1. Sensibiliser les jeunes aux dangers de la migration clandestine
  2. Informer les migrants tout au long de leur parcours migratoires
  3. Informer l’opinion publique sur la réalité de la migration africaine.
  4. Atteindre les jeunes pour les dissuader sur leurs projets d’immigration illégale.
  5. Dénonciation des réseaux de rabatteurs, de passeurs des réseaux de trafics et d’exploitation, qui encouragent la  jeunesse africains dans les mouvements migratoires.
  6. Persuader  les migrants illégaux d’origine subsaharienne à retourner dans leurs pays pour participer et travailler dans des programmes d’actions professionnelles, éducatives et de développement.
  7. Etre une vitrine des initiatives en faveur de la réintégration des migrants volontaires aux retours et d’intégration des migrants.
  8. Développer des pistes et des opportunités  d’emplois dans les pays d’origine via les A.G.R.
  9. Etre une vitrine de dialogue entre les pouvoirs publics et les jeunes en Afrique.
  10. Atteindre un nombre de 100000 jeunes Africains chaque année à travers le continent.

CALENDRIER DES ACTIONS DE LA PLATEFORME

  1. JANVIER / FEVRIER 2018 : Étude du projet et définition des stratégies de développement.
  2. MARS /AVRIL : financement, partenariats stratégiques et constitutions des équipes
  3. MAI/JUILLET : développement numérique du dispositif (site internet, applis…)
  4. Aout : Test du dispositif
  5. SEPTEMBRE 2018 : Lancement du projet.

Stéphane Gnako Yéchi

Président Coordinateur Général Association Fased Maroc.

Tel: 00212615503264/ 00212605668509

Bureau:+212 522655280

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